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AU CREUX DE L’OREILLE #1 L'affaire Bruel

Bonjour à tous, chers amis et auditeurs


J'ai la joie de vous proposer ma nouvelle chronique : AU CREUX DE L’OREILLE qui reflète ma voix, mes mots, mon intuition.

Mon souhait, à travers cette chronique, est de proposer un regard différent, sur un fait d’actualité, pour élever les cœurs.

A travers des sujets un peu tabous, en tout cas qui m'interpellent...

Voici la 1ère , sur "l'affaire Bruel".

Merci de votre attention, et de votre écoute.

Myriam

 

Ecoutez ci-dessous :


Mr Bruel,

Au risque de m’attirer l’hostilité, voire la vindicte, populaire, j’aimerais vous adresser ces quelques mots, dans le creux de l’oreille…

Sachez que je ne souhaite pas prendre part à votre procès, cela ne me regarde pas, j’ai bien assez de ma vie à gérer.

Mais je ne peux m’empêcher de ressentir à votre égard une forme d’empathie, un sentiment d’injustice médiatique. On parle à juste titre de lynchage public.

Comme il doit être violent d’être un jour au sommet, adulé, adoré,

et du jour au lendemain : plus bas que terre, blâmé, insulté, vilipendé et rejeté…

On les voit défiler, ces personnalités qui s’expriment à votre sujet, et à part quelques rares courageux et fidèles amis, tous vous lâchent !

Tous et toutes, hommes et femmes, vertueux et vertueuses, n’en vous déplaise, dénoncent le scandale, crient à l’esclandre.

Les femmes ? forcément solidaires, s’expriment au nom de la femme écrasée, dominée, humiliée.

Les hommes ? obligatoirement sauvant leur image, se rangeant prudemment du côté des femmes et dénonçant le pervers – l’autre bien-sûr.

Il est bien trop risqué d’oser exprimer son avis !

Comment leur en vouloir, comment faire autrement ? Personne n’a envie d’être assimilé au bourreau du moment, et de subir son sort par procuration… Alors on se protège, on se défend : nous, nous ne sommes pas comme lui, le « méchant » , l’affreux  coupable à condamner.


 
 
 

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